dimanche, 11 janvier 2004
9. L'homme aux canards
Je suis au marché aux oiseaux à Multan. Cela piaille de tous côtés, quelques plumes volent. J'ai passé ma doudoune juste sur mes épaules. En croisant un homme qui transporte une caisse de canards, ma doudoune s'accroche à sa cage et tombe. On rit de l'incident (moi d'autant que ma doudoune est en duvet de canards). Cela finit par une tasse de thé...
Le lendemain, je prends le train pour Lahore. A peine sorti de l'hôtel, je tombe sur l'homme aux canards d'hier. Il tient à m'accompagner à la gare. Nous penons un tongas (le tongas, pour ceux qui ne le savent pas, c'est un grand cousin du rickshaw, le papa serait un autobus et non plus un taxi, la maman toujours une vespa, donc trois petites roues et ça transporte beaucoup de passagers). Nous sommes à la gare à présent, mais de quel quai part le train ? Parfois, l'on répond le quai numéro 3 à l'homme aux canards, quelquefois le quai numéro 5, un train arrive sur le quai numéro 4, c'est celui-ci. Il est bien rempli - Je voyage en classe économique. Je trouve une place que m'indique un homme assis en tailleur perché sur un porte bagage. Nous sommes cinq sur la banquette. Soudain, mon voisin, très religieux, veut faire sa prière. Nous nous levons tous de notre banquette et à présent seul dessus, ce dernier se met à genoux et se prosterne. Pendant ce temps, nous attendons debout. Trois banquettes plus loin, un autre fait de même, nous sommes huit debout, cela bouchonne et les petits vendeurs de cacahouètes, mandarines et boissons qui sillonnent le train ont beau crier, ils ont bien du mal à se frayer un chemin parmi nous...
Le lendemain, je prends le train pour Lahore. A peine sorti de l'hôtel, je tombe sur l'homme aux canards d'hier. Il tient à m'accompagner à la gare. Nous penons un tongas (le tongas, pour ceux qui ne le savent pas, c'est un grand cousin du rickshaw, le papa serait un autobus et non plus un taxi, la maman toujours une vespa, donc trois petites roues et ça transporte beaucoup de passagers). Nous sommes à la gare à présent, mais de quel quai part le train ? Parfois, l'on répond le quai numéro 3 à l'homme aux canards, quelquefois le quai numéro 5, un train arrive sur le quai numéro 4, c'est celui-ci. Il est bien rempli - Je voyage en classe économique. Je trouve une place que m'indique un homme assis en tailleur perché sur un porte bagage. Nous sommes cinq sur la banquette. Soudain, mon voisin, très religieux, veut faire sa prière. Nous nous levons tous de notre banquette et à présent seul dessus, ce dernier se met à genoux et se prosterne. Pendant ce temps, nous attendons debout. Trois banquettes plus loin, un autre fait de même, nous sommes huit debout, cela bouchonne et les petits vendeurs de cacahouètes, mandarines et boissons qui sillonnent le train ont beau crier, ils ont bien du mal à se frayer un chemin parmi nous...
17:45 Publié dans Journal + photos Pakistan | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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